Affichage des articles du blogue - Entraînements et Régates, dernières nouvelles et compte rendu

Retourner au blogue

Un National Grand Surprise 2007 de Haut niveau à Port haliguen du 9 au 11 novembre

publié par admin le Sun 25 of Nov, 2007 [20:33 UTC]
Le Yacht Club de Quiberon assurait l'organisation sur l'eau. Le National Grand-Surprise? a réuni 24 équipages dans des conditions de temps idéales aux alentours de 12 / 15 nœuds de vent oscillant entre le 280° et le 340°.
Nous avons parcouru 7 parcours bananes au cours des trois jours de course.
Le niveau était relevé avec les champions suivants
Pierre Loïc Berthet , champion du monde de Mumm 30, secondé par Alexandre Mercier et Stéphane Névé, remporte le National avec un voilier de Sailing Styl compétitionexternal link
On trouve ensuite Loïc FournierFoch? d’ATR avec à son bord Thierry Berger, double champion d’Europe de FD ; puis aux places d’honneur des régatiers tels que Christine Briand, Philippe Legros, tous deux champions de match-race mais aussi Jean Pierre Nicol, récent vainqueur du Tour de France à la Voile, Dimitry Caudrelier, Christian Gout .

L'équipage de Notos garde l'impression d'une des meilleures régates de la saison. Nous n'étions pas aux avant postes , mais souvent au contact des premiers et devant des équipages qui nous avaient battus au Spi Ouest France.
Les bateaux de tête avaient tous modifié leur gréement : suppression du hâle-bas rigide de Grand Voile, hâle-bas simple de tangon, pantoire sur l'écoute de Grand Voile, drisses, écoutes et autres bouts au diamètre minimum en dyneema.

Nous en tirons les enseignements suivants :
  • Bonne maîtrise des départs grâce à un bon dialogue nous situant correctement sur des lignes souvent très favorables à bâbord. Nous avons aussi noté qu'il était plus facile de prendre de bon départ avec une flotte de haut niveau où les voiliers sont correctement positionnés sur la ligne de départ avec des trajectoires prévisibles, ce qui n'est pas le cas dans les régates de niveau plus amateur.
  • Nous avons un léger déficit de vitesse au près, lié à certaines phases où il faut adapter réglage et conduite à la situation. En particulier on accélère pas assez lorsque l'on débride soit que l'on soit hors cadre, soit que l'on accélère sous le vent d'un concurrent.
  • Il n'y avait pas de choix tactique décisif avec un vent oscillant, mais il semble déterminant d'être très réactif sur la navigation en dehors des dévents, ceci suppose beaucoup de virements et donc peu de terrain perdu à chaque virement, point qui reste à travailler systématiquement.


URL du blogue (permalink) (référencés par: 0 articles références: 0 articles) imprimer envoyer par email cet article